Interview of Dambissa Moyo

juin 4, 2010 à 10:19 | Publié dans Politique, Uncategorized | Laisser un commentaire
Tags : , , ,

 

Les animateurs

mars 25, 2010 à 1:46 | Publié dans Think-tank | 1 Commentaire

Salut à tous!

Je ne vais pas sacrifier à la coutume qui veut un long et fastidieux discours. Le pragmatisme anglo-saxon m’en dissuade. Donc allons à l’essentiel.

Je voudrais remercier tous ceux qui ont accepté se joindre à nous pour développer l’initiative que j’ai eu à travers la création de cette tribune de discussion dédiée à tous les fils d’Afrique en commençant par les ‘‘Burkin bissi’’ soucieux du devenir de leur pays, de leur continent et, dans un contexte de mondialisation, des challenges du 21ème sciècle pour l’humanité entière .

Cet article est destiné à tous les animateurs de ce blog. C’est l’occasion pour chacun de se présenter à ses co-animateurs qui ne le connaissent peut-être pas.

 Merci à tous pour les efforts et la détermination qui seront consentis par chacun de vous pour la réussite de cette aventure.

Bonne Présentation !!

                                                                                             W. Jean-luc Minoungou

Famous Quotes and Authors, Famous Quotations for all Occasions

juillet 19, 2010 à 10:16 | Publié dans Philosophons un peu! | Laisser un commentaire

Famous Quotes and Authors, Famous Quotations for all Occasions.

Dead Aid

juin 4, 2010 à 10:36 | Publié dans Politique | 1 Commentaire

Why Aid Is Not Working and How There Is a Better Way for Africa

Dambisa Moyo

In the past fifty years, more than $1 trillion in development-related aid has been transferred from rich countries to Africa. Has this assistance improved the lives of Africans? No. In fact, across the continent, the recipients of this aid are not better off as a result of it, but worse—much worse.

In Dead Aid, Dambisa Moyo describes the state of postwar development policy in Africa today and unflinchingly confronts one of the greatest myths of our time: that billions of dollars in aid sent from wealthy countries to developing African nations has helped to reduce poverty and increase growth.

In fact, poverty levels continue to escalate and growth rates have steadily declined—and millions continue to suffer. Provocatively drawing a sharp contrast between African countries that have rejected the aid route and prospered and others that have become aid-dependent and seen poverty increase, Moyo illuminates the way in which overreliance on aid has trapped developing nations in a vicious circle of aid dependency, corruption, market distortion, and further poverty, leaving them with nothing but the “need” for more aid.

Debunking the current model of international aid promoted by both Hollywood celebrities and policy makers, Moyo offers a bold new road map for financing development of the world’s poorest countries that guarantees economic growth and a significant decline in poverty—without reliance on foreign aid or aid-related assistance.

Dead Aid is an unsettling yet optimistic work, a powerful challenge to the assumptions and arguments that support a profoundly misguided development policy in Africa. And it is a clarion call to a new, more hopeful vision of how to address the desperate poverty that plagues millions.

Le Thon rouge: plus de suchis ou de soucis?

mars 26, 2010 à 12:15 | Publié dans Tout'l monde en parle | Laisser un commentaire

Si l’Organisation des nations unies a déjà adopté en 2006 une résolution appelant les Etats et organismes de gestion des pêches à agir immédiatement pour gérer durablement les ressources piscicoles, protéger les écosystèmes marins vulnérables de haute mer et garantir à long terme la préservation des stocks de poissons de grands fonds, celle-ci n’a pas changé grand chose aux pratiques de pêche intensive, notamment de thon rouge.

”L’urgence est pourtant soulignée par de nombreux scientifiques, regrette François Chartier, chargé de campagne Océan à Greenpeace France. Aujourd’hui, ne subsisterait que 15 % de la population d’origine de thon rouge. Entre 2000 et 2006, la moyenne de poissons pêchés pour cette espèce est passée de 186 kg à 60 à 80 kg, ce qui est très significatif !” Ces chiffres sont issus du dernier rapport scientifique de l’ICCAT (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique).

Ces faits justifient donc, selon de nombreux acteurs, l’inscription du thon rouge à l’annexe I de la CITES. C’est en outre la proposition de Monaco le 13 novembre 2009, en vue de la prochaine Conférence des parties de la CITES, prévue à Doha (Qatar), du 13 au 25 mars 2010. Celle-ci devrait réviser la liste des espèces concernées par la Convention.
Pour Monaco, le thon rouge remplit deux critères justifiant son inscription à l’annexe I : la population sauvage est petite, une majorité d’individus est concentrée géographiquement pour se nourrir et frayer.

L’espèce est très vulnérable à des facteurs intrinsèques et un déclin marqué de la taille de la population dans la nature a été observé.

Le comité consultatif d’experts indépendants convoqués par la FAO n’est pas parvenu à un consensus à ce sujet, précisant que le thon rouge pourrait être inscrit à l’annexe I ou II.
Pour Greenpeace France et WWF-France, ”un classement Annexe II (quotas zéro d’exportation) est très aventureux juridiquement : en application de l’article 14,4 de la CITES et d’un règlement européen, les pays de l’UE pourraient être tenus par le classement, tandis que les pays non UE pourraient y échapper. On ne voit pas la France prendre un tel risque économique et politique !”. D’autant que la pêche du thon rouge ne concerne pas seulement l’Union européenne mais d’autres grands pays pêcheurs comme le Japon, par exemple qui consome a elle seule 80% du thon pêché dans le monde.

D’où vient l’afrique? Où va-t-elle?

mars 25, 2010 à 11:40 | Publié dans Philosophons un peu! | 1 Commentaire

Grand antropologue et histoirien africain, Joseph ki-zerbo nous devoile sa vision sur l'Afrique et sur son avenir. Nous avons fait la courte échelle pour l'occident, mais en restant au bas du baobab du developpement on est assuré de rentrer à la maison en bonne santé. On a donc le choix entre rentrer tranquilement avec les miettes jettées par l'occident ou trouver un autre moyen d'avoir les fruits du baobab en utilisant une méthode differente.

Le fédéralisme et la promotion des valeurs cultureles selon le panafricanisme ki-zerbois semblent etre la voie privilegiée d'un developpement Africain par et pour l'Afrique c'est à dire harmonieux.  

                                W. Jean-luc Minoungou

Cinquantenaire des indépendances : Cedeao quel bilan?

mars 25, 2010 à 10:35 | Publié dans Politique | Laisser un commentaire

  La communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a décidé d’organiser un symposium en juin prochain à Ouagadougou pour faire le bilan des 50 ans d’indépendance dans la sous région.

Près d’une vingtaine de pays africain célèbrent en 2010 leur indépendance acquises en 1960. Plusieurs pays à travers le continent ont décidé de marquer cet évènement avec faste, parfois sur de longues périodes.

 « Nous voulons réévaluer le concept du ‘développement’ cinquante ans après les Indépendances et toutes ses implications à la fois économiques, sociales, culturelles et politiques en Afrique », a expliqué Pr Ngaladio Lambert Bamba, commissaire chargé des politiques macro-économiques à la Commission de la Cedeao, lors d’une conférence tenue à Abidjan.

Le thème retenu pour le symposium est «sortir du sous-développement, quelles nouvelles pistes pour l’Afrique de l’ouest ? », selon le responsable de la Cedeao. «Ce n’est pas un débat exclusivement réservé aux économistes. Que chacun vienne prendre sa place, qu’il soit juriste, historien, homme de culture, etc.», a-t-il lancé.

 Le commissaire chargé des politiques macroéconomiques a aussi indiqué que les questions de croissance et de réduction de la pauvreté seront abordées, afin de proposer une stratégie de maintien de la production de richesses sur le continent africain.

La Cedeao regroupe 15 pays de l’Afrique de l’ouest : Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée- Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sierra Leone, Sénégal et Togo). Elle vise à promouvoir la coopération et l’intégration avec comme but ultime la mise en place d’une union économique oust-africaine. Ainsi que l’amélioration du niveau de vie des populations, à assurer la croissance économique et à renforcer les liens entre les Etats membres.

Ouestafnews

Sarko le big boss!!

juin 7, 2009 à 10:32 | Publié dans Reemdoogo | 1 Commentaire

Ils sont vraiment excellents les Francais! Pensez vous que la presse et les artistes Africains arreteront un jour de s’autosensurer et s’exprimeront librement sans peur comme en France, ou la dérision et l’humour est sans limite?

Zéphérin Diabré:Un espoir d’alternance au Burkina?

juin 7, 2009 à 9:36 | Publié dans Politique | Laisser un commentaire
Tags : ,

zephirin_diabre

Annoncé depuis plusieurs mois, notamment dans une interview accordée par Zéphirin Diabré à L’Observateur paalga, le “Forum de citoyens de l’alternance” s’est tenu à Ouagadougou le 02 Mai. Selon ses initiateurs, ce jamboree à la lisière de la société civile et du champ politique, une sorte d’objet volant non identifié (OVNI) dans le paysage politique burkinabè, se voulait un “mouvement informel de masse, un regroupement de citoyens pour susciter le débat autour de l’alternance”.

On ne peut que louer ce genre d’initiative qui ambitionne d’aller au-delà des clivages politiques pour réfléchir sur notre devenir commun. Un acte hautement citoyen donc qui contribue au renforcement de la démocratie et témoigne du devoir de participation de tous et de chacun à la gestion de la cité, en l’occurrence par une réflexion féconde. Et de fait, le diagnostic fait de l’état de santé de notre “démocratie inachevée” s’est voulu sans complaisance voire impitoyable, dénonçant tour à tour la corruption, le favoritisme, l’accaparement des richesses nationales par une petite armée de privilégiés, le “pouvoir personnel d’inspiration monarchique” du président du Faso, “l’influence familiale” (cas François Compaoré) ainsi que le “caractère militairement clanique du régime qui saute à l’œil nu”.

 En effet, le Grand Maître de ce rassemblement n’est autre que Zéphirin Diabré. L’homme ne manque pas d’épaisseur, à tous points de vue. Professeur assistant de gestion à l’université de Ouagadougou dans une autre vie, cet ancien pensionnaire de l’Ecole supérieure de commerce de Bordeaux et de la Faculté d’économie et de gestion de la même ville, a été, on se rappelle, débauché il y a une bonne quinzaine d’années d’une société privée où il gagnait déjà confortablement sa vie pour entrer dans le gouvernement burkinabè. Il sera ainsi ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines avant d’occuper le prestigieux maroquin de l’Economie, des Finances et du Plan.

Puis il est président du Conseil économique et social (CES) avant d’entamer une carrière internationale en tant qu’administrateur associé du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Aujourd’hui, il est membre du directoire du groupe nucléaire français AREVA dont il est le chairman Afrique et Moyen-Orient et conseiller pour les affaires internationales auprès de la présidente, Anne Lauvergeon. Au regard d’une telle carte de visite, dire que la chose économique, il connaît, cela doublé d’une bonne maîtrise des enjeux internationaux relève du truisme.

La crédibilité du Forum tient donc d’abord au parcours de cette personnalité au carnet d’adresses impressionnant et dont l’intégrité n’a jamais été mise en cause. Est-ce pour autant un gage de réussite dans un domaine, la politique, où le bon sens et la logique ne sont pas toujours les valeurs les mieux partagées ? Rien n’est moins sûr. Du reste, une chose est de tenir un grand rassemblement, une autre de lui donner une suite et un contenu concret. De ce point de vue, nonobstant la valeur intrinsèque de ce monsieur qui a tout pour faire un homme d’Etat s’il ne l’est pas déjà, il faut sans doute attendre la suite qui sera donnée à cette belle œuvre pour s’en faire une idée définitive.

En attendant, on ne peut que conjecturer sur les fondements réels du Forum des citoyens et les intentions tout aussi réelles de Diabré. Le mouvement qui s’est dessiné vendredi, samedi et dimanche va-t-il évoluer vers un parti politique ? Si oui, de quelle obédience ? Diabré, puisqu’on parle d’alternance, va-t-il lui-même être candidat à la présidentielle de 2010 ? Telles sont quelques-unes des questions qui taraudent l’esprit du petit peuple de Gombousgou.

D’ores et déjà, il ne faut pas perdre de vue le fait que Zéph, quand bien même il a pris ses distances vis-à-vis de son ancien parti, le CDP, reste un pur produit du système. Dans un pays où, de notoriété publique, les premiers responsables ont une conception nabale du pouvoir, Diabré est-il si téméraire pour “taper sa poitrine”, comme on dit, et entreprendre une telle action sans s’en ouvrir au président du Faso ?

Pour beaucoup, la réponse est non. Les plus sceptiques prétendent d’ailleurs que notre homme pourrait n’être qu’un simple pion du locataire du palais de Kosyam qui, en bon joueur d’échecs, déplace ses éléments à sa guise et selon ses intérêts du moment. De là à penser que c’est le grand manitou lui-même qui prépare sa succession ou qui agite l’écran de fumée Diabré pour masquer François Compaoré, il n’y a qu’un pas que certains ont déjà franchi allègrement.

Mais, vu la teneur et le ton des discours et communications qui ont été livrées durant ces 72 heures d’agitation citoyenne, on peut en douter, car on ne sort pas la grosse artillerie contre quelqu’un qui veut jouer le jeu avec vous. Alors, quoi ? L’enfant de Gombousgou serait en train d’être mis sur orbite par le lobby secret des organismes internationaux qui ont, dans le passé, effectué il est vrai quelques placements à la tête de nos Etats, avec plus ou moins de réussite. Allez savoir ! Beaucoup d’interrogations donc et peu de réponses pour le moment.

Ce dont, par contre, on est convaincu jusqu’à ce que la preuve du contraire nous soit administrée, c’est que ceux qui espèrent voir leur messie sur la ligne du départ pour la présidentielle de l’année prochaine vont devoir attendre encore un peu. Car, sauf tremblement de terre, on voit en effet très mal Zéphirin Diabré affronter dans les urnes celui qui, à bien des égards, l’a fait. Ça ne manquerait pas de piquant, il est vrai, et ça donnerait de la gueule à un paysage politique désespérément plat, mais le moment n’est sans doute pas venu.

 

fasopresse.net

Les Etalons peuvent-ils rêver au mondial?

juin 7, 2009 à 5:42 | Publié dans Fair play | 1 Commentaire
Tags : ,

etalons-9[1]

Grâce au dixième but de son attaquant prodige, les Etalons burkinabés se sont imposés un but à zéro à Blantyre, au Malawi. Avec cette victoire, la deuxième en deux matchs après leur brillante entrée en matière à domicile, 4-2 face à la Guinée, le Burkina Faso est toujours en course pour la première place du groupe, qualificative pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud.

Le deuxième match de ce Groupe E opposera la Guinée à la Côte d’ivoire, demain, le 7 juin à Conakry. Une victoire est impérative pour les guinéens s’ils veulent continuer à espérer alors que les Elephants doivent s’imposer pour rester au contact du Burkina Faso.

afrik.com

Page suivante »

Un Blog WordPress.com. | Thème : Pool par Borja Fernandez.
Entrées et commentaires feeds.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.